Quelques jours plus tard, Elizabeth et Francesca se remémorèrent la soirée.
- Oh ! Et Louise qui a cassé son talon en dansant. C’était à mourir de rire.
- Surtout quand Brice a voulu qu’elle danse le rock n’ roll avec lui. Là, c’était à mourir de rire.
Francesca s’arrêta et sourit.
- Le slow avec l’ami d’Adam était si romantique.
- Je préfère que tu oublies ça tout de suite. Il ne sera jamais à toi.
- Laisse moi rêver s’il te plait !
- Non. Sinon ça se finira en cauchemar.
Elizabeth se leva et regarda dehors puis soupira. Connor était resté sans même daigner danser avec elle tout au long de la soirée. Par contre, il n’avait pas arrêté de la regarder et Elizabeth avait trouvé cela désinvolte de sa part.
- Ce Connor ! Je ne veux plus le voir.
- Hélas, tu seras bien obligée un jour ou l’autre.
- Je ferais tout pour que ce jour arrive le plus tard possible.
Louise entra dans la pièce pour demander de la colle pour son talon. Elizabeth lui conseilla de lui laisser sa chaussure. Francesca et elle iront en ville ce qui leur permettra de faire une promenade.
Une fois Louise sortit, Francesca demanda à son amie si cela ne l’avait pas dérangé qu’Adam ne lui ai plus proposé de danser.
- Si cela m’a pas dérangé ?! s’exclama Elizabeth en s’asseyant. J’étais anéantie. Après m’avoir vu pleurer toutes les larmes de mon corps dehors, il ne m’a plus regardé de toute la soirée. Il était bien trop préoccupé à rire avec sa cousine.
- Comment se fait-il que tu l’aimes encore ? Tu ne lui parles même pas.
Elizabeth raconta à son amie toutes les petites choses qui font de lui un gentleman et c’est seulement pour cela qu’elle aime.
- Certes, il est très beau. As-tu vu son nez quand il rigole ? demanda Elizabeth en rougissant. C’est si mignon.
Elle s’arrêta un moment puis se leva.
- Je suis ridicule ! Croire qu’il s’intéressera à moi un jour.
- On ne sait jamais.
- Mais Francesca ! Nous ne sommes pas dans un roman où tout se finit bien. La vraie vie ne se passe pas comme ça. Personne n’est parfait.
Francesca se leva à son tour et conseilla à son amie de se ressaisir.
- Je ne t’ai jamais vu dans un tel état. Pourquoi es-tu comme ça ?
- Connor m’a humilié devant tout le monde. Adam ne me regarde pas. Et comme une imbécile, je crois au grand amour. Elizabeth se laissa tomber dans son fauteuil et continua : C’est Louise qui a raison. Je vais finir vielle fille
- On sera deux alors, mais je ne le veux pas. Et toi non plus.
- Si tu le dis.
- Oh ! Et Louise qui a cassé son talon en dansant. C’était à mourir de rire.
- Surtout quand Brice a voulu qu’elle danse le rock n’ roll avec lui. Là, c’était à mourir de rire.
Francesca s’arrêta et sourit.
- Le slow avec l’ami d’Adam était si romantique.
- Je préfère que tu oublies ça tout de suite. Il ne sera jamais à toi.
- Laisse moi rêver s’il te plait !
- Non. Sinon ça se finira en cauchemar.
Elizabeth se leva et regarda dehors puis soupira. Connor était resté sans même daigner danser avec elle tout au long de la soirée. Par contre, il n’avait pas arrêté de la regarder et Elizabeth avait trouvé cela désinvolte de sa part.
- Ce Connor ! Je ne veux plus le voir.
- Hélas, tu seras bien obligée un jour ou l’autre.
- Je ferais tout pour que ce jour arrive le plus tard possible.
Louise entra dans la pièce pour demander de la colle pour son talon. Elizabeth lui conseilla de lui laisser sa chaussure. Francesca et elle iront en ville ce qui leur permettra de faire une promenade.
Une fois Louise sortit, Francesca demanda à son amie si cela ne l’avait pas dérangé qu’Adam ne lui ai plus proposé de danser.
- Si cela m’a pas dérangé ?! s’exclama Elizabeth en s’asseyant. J’étais anéantie. Après m’avoir vu pleurer toutes les larmes de mon corps dehors, il ne m’a plus regardé de toute la soirée. Il était bien trop préoccupé à rire avec sa cousine.
- Comment se fait-il que tu l’aimes encore ? Tu ne lui parles même pas.
Elizabeth raconta à son amie toutes les petites choses qui font de lui un gentleman et c’est seulement pour cela qu’elle aime.
- Certes, il est très beau. As-tu vu son nez quand il rigole ? demanda Elizabeth en rougissant. C’est si mignon.
Elle s’arrêta un moment puis se leva.
- Je suis ridicule ! Croire qu’il s’intéressera à moi un jour.
- On ne sait jamais.
- Mais Francesca ! Nous ne sommes pas dans un roman où tout se finit bien. La vraie vie ne se passe pas comme ça. Personne n’est parfait.
Francesca se leva à son tour et conseilla à son amie de se ressaisir.
- Je ne t’ai jamais vu dans un tel état. Pourquoi es-tu comme ça ?
- Connor m’a humilié devant tout le monde. Adam ne me regarde pas. Et comme une imbécile, je crois au grand amour. Elizabeth se laissa tomber dans son fauteuil et continua : C’est Louise qui a raison. Je vais finir vielle fille
- On sera deux alors, mais je ne le veux pas. Et toi non plus.
- Si tu le dis.
L’après-midi, les deux amies allèrent en ville porter au cordonnier la chaussure de Louise. En chemin, elles croisèrent Jeanne Phodert, une jeune femme de l’âge de Elizabeth qui aimait s’amuser. Sa vie était la capitale. Elle ne pouvait se passer d’elle. Pourtant l’été, elle se trouvait « prisonnière de la campagne ». C’était ses propres termes. Alors tous les soirs, elle allait en ville afin de retrouver les joies de la capitale. Elizabeth pensait qu’elle et Louise pourraient devenir de grandes amies si Jeanne habitait près d’elles. Mais c’était plutôt avec Elizabeth que Jeanne conversait. Elle aimait son humour et ses fantaisies. Elles s’écrivaient presque tous les jours pour avoir des nouvelles. Malgré leur forte amitié, elles s‘étaient disputaient bien maintes fois à travers leurs écrits et il leur arrivait de ne plus se parler pendant des mois. Toutes deux étaient fortement têtues et avaient un point de vue sur la société différent. Jeanne était issue d’une famille aisée mais cela ne l’avait avili. Elle aimait bien entendu les belles choses mais elle ne trouvait pas cela indispensable.
- Elizabeth ! Francesca. Quelle plaisir de vous voir !
Jeanne n’appréciait pas trop les amis de Elizabeth, surtout Isaac avec qui elle avait eut quelques différents. Mais quand elle les voyait, elle se montrait polie.
- Bonjour Jeanne. Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
- Oh ! A merveille ! Mes parents sont partis chez des amis. Ils ne sont pas là pendant une semaine au moins. Donc tout va bien.
Elizabeth sourit. Elle savait combien les parents de Jeanne pouvaient souvent rendre leur fille nerveuse. Sa sœur faisait de brillantes études., ce qui enchantaient leurs parents. Jeanne se mettait beaucoup de pression afin de ressembler à sa sœur et de ne pas décevoir ses parents. Donc durant leurs voyages sans leurs filles, Jeanne se délassait.
- Je comprend.
Francesca prit la parole. Elle demanda si elle était allée à la soirée.
- Bien entendu voyons ! Pas vous ?
- Tu y étais ? Nous ne t’avons pas vu.
- Pourtant j’étais bien présente. Ma sœur m’a coltiné un sombre crétin.
- Toi aussi !
- Oh oui ! On aurait dit qu’il avait appris par cœur un livre s’intitulant : « Comment plaire aux filles ? ». Horrible !
Elizabeth rigola car elle savait que son amie n’aimait pas les jeunes hommes trop attentionnés, trop doux. Ils l'horripilaient.
- Un moment, il m’a sorti cette phrase clichée ! « Ton père a volé toutes les étoiles de l’univers pour les mettre dans tes yeux ». J’ai cru que mon dernier instant allait venir.
- Mais c’est joli je trouve, déclara Francesca.
Elizabeth et Jeanne la regardèrent interloquées.
- Francesca. Cette phrase est stupide. Tout le monde la connaît.
- Moi je l’aime bien.
Puis elle partit vers la ville sans attendre son amie.
- Je te rejoins tout de suite Francesca ! lui cria Elizabeth.
- Elle ne m’aime pas trop, non ?
- Elle ne te connaît pas. C’est pour ça.
- Tu l’aimes bien ?
Elizabeth pensa alors : « Ça y est. Ça commence ! »
- Bien entendu ! Sinon je ne l’aurais jamais invité.
- Tu la préfères à moi ?
C’était ce genre de question qui exaspérait Elizabeth.
- J’en préfère aucune. Vous êtes toutes les deux différentes.
- Mais elle sait plein de secrets que je ne sais pas ?
- Non, je ne pense pas.
Jeanne regarda son amie comme si elle essayait de lire dans ses pensées.
- Bien. Je vois.
- Jeanne, tu m’excuseras mais je dois partir. J’ai cette chaussure à remettre au cordonnier.
Celle-ci la salua et l’invita en même temps à venir passer un après-midi chez elle, avec Francesca bien entendu. Elizabeth approuva la demande, l’en remercia puis partit en courant afin de rattraper l’italienne.
- Elle n’a pas trop été pénible, demanda cette dernière.
- Non. C’est Jeanne. Je l’aime bien, malgré son caractère.
Arrivées en ville, elles allèrent directement chez le cordonnier pour remettre la chaussure de Louise, puis elles décidèrent d’aller boire quelque chose. Elles entrèrent dans le café et tombèrent nez à nez avec Adam et son ami. Elizabeth rougit en le voyant. Tous se saluèrent.
- Comment vas-tu depuis la soirée ? demanda Adam aimablement.
- Mieux, répondit Elizabeth d’un ton strict. Merci.
Elle avait mal digéré le fait qu’il n’est plus dansé avec elle par la suite. Tous les quatre restèrent au milieu de la salle sans parler. Ce fut l’ami d’Adam qui interrompit le silence.
- Voulez-vous boire quelque chose ?
Francesca accepta la demande tandis que Elizabeth la refusa. Elles se regardèrent étonnées. Francesca supplia son amie du regard. Elizabeth ne put qu’accepter la proposition. Elle ne supportait pas Bruno, l’ami d’Adam. Elle trouvait qu’il voulait trop attirer l’attention sur lui, qu’il avait un humour inconvenant, et qu’il manquait de tact envers autrui. Elle pensait cela puisque plusieurs fois, Bruno avait manqué énormément de tact envers elle, et il l’avait blessé. Mais il ne faisait pas souvent cela méchamment mais innocemment. Certains pourraient voir dans cette innocence quelque chose d’enfantin donc de charmant, mais Elizabeth voyait cela comme un manque d’intelligence. Elle pensait qu’il pourrait quand même réfléchir avant de parler. Il n’était plus un enfant.
Adam commanda les boissons. Contrairement à son ami, Adam savait se taire. Il était plus mature que son âge. S’il n’appréciait pas quelqu’un, il le regardait d’une autre manière mais ne faisait aucune réflexion devant la personne. Elizabeth avait peur quelque fois que Bruno ne change Adam, ne le transforme en un autre Bruno. Mais quand elle voyait que c’était lui qui calmait son ami, ça la rassurait. Adam était quelqu’un de bon et d’agréable. Ils discutèrent pendant une heure autour d’un verre. Du moins, Bruno avait discuté avec Francesca pendant une heure. Adam et Elizabeth leur répondaient de temps en temps tout en s’échangeant quelques coups d’œil. Chaque fois qu’Adam la regardait, Elizabeth ne savait plus où se mettre. Afin qu’il ne puisse pas voir qu’elle souriait à cause de lui, elle faisait semblant de rire aux plaisanteries de Bruno. Après avoir fait le tour des sujets, les deux amis s’en allèrent, laissant les deux jeunes filles la tête dans les étoiles.
- Oh Bruno ! Qu’est-ce qu’il est drôle !
- Je ne trouve pas.
- Mais tu rigolais pourtant ?
Elizabeth lui expliqua la cause et Francesca fit la moue.
- Tu ne l’aimes pas. Pourtant il est si charmant !
Soudain, Elizabeth sentit quelqu’un s’asseoir à côté d’elle. Elle se retourna et vit Connor.
- Alors comme ça, on rigole bien.
Elizabeth se trouva déconcertée.
- Que fais-tu là ?
- Je bois une pinte de Guinness. Je n’ai pas le droit ?
Rose ne savait pas quoi répondre.
- Mon pays me manque un peu je dois dire. Surtout les jolies filles.
Là, c’en était trop. Elizabeth se leva, prit ses affaires et partit vers la sortie suivie de Francesca. Elle entendit rire Connor au moment où elle ouvrit la porte du café. Elle se retourna pour le fusiller du regard. Connor lui souriait en levant son verre. Elizabeth n’avait qu’une envie : lui renverser sa Guinness sur sa tête. Mais elle n’aurait jamais osé. Elle sortit sans rien dire.

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